Animation 2017

Nous avons le sentiment de reconstituer une famille".

Par un beau dimanche ensoleillé d'octobre, les membres de l'Atelier convivialité et du Voyage  de l'Espérance se sont retrouvés à la Terrière en bord de mer.

Chacun était invité à apporter un plat pour un repas partage. Les participants ont pu gouter et apprécier les cuisines de différents pays : Iran, Arménie, Géorgie, Guinée, Maroc et France.

Le beau temps a permis de se promener en forêt avant de rejoindre la plage où les enfants en ont profité pour se baigner et les "grands" pour se tremper les pieds dans l'eau, le tout dans une ambiance de grande amitié.

De retour à la Pacifique qui nous accueillait pour la journée, nous avons partagé la brioche (vendéenne bien sûr!)

Chacun est reparti avec le sentiment d'avoir vécu un dimanche "en famille" et  l'envie de renouveler ce temps fort.

 

SE RENCONTRER DIFFERENTS

 


Chaque été à la Tranche/mer, La PACIFIQUE, cette ancienne colonie reçoit des vacanciers de toutes origines. Une équipe de bénévoles veille à la qualité de l’accueil comme à la rencontre entre les cultures. Le plus souvent des familles, parfois musulmanes qui peuvent y vivre le Ramadan quand c’est le moment. Chacun son studio ou son appartement, mais aussi des soirées festives ensemble, enfants, jeunes et adultes où partager quelque chose de son savoir-faire culinaire et de sa tradition culturelle. La mer n’est pas loin et la plage. On peut aussi prendre le bus pour rejoindre un port pour des sorties en mer à la voile et gratuitement. Aux Sables d’Olonne à une vingtaine de kilomètres.  Parmi d’autres consonnances européennes, le cahier de bord d’un bateau habitable, garde les noms des personnes embarquées, pour une grande première la plupart du temps. Ils pourront dire : « j’y étais. »

- en juin-juillet 2017, Kassas, Jehed, Heber, Carole,  Guilaobys, Broc, mais aussi Anis, ibrahim, Sonir, Louissa, Dylan, Yassmine, Elisa, Etham, Emveur,  ainsi que  Kheira, Sabrina, Najoua, Hamed  et Jeremie.

-en Août 2017 Melaisa, John, Corinne, Laetitia, mais aussi Abdallah, Adib, Chloé, Noémie, Océane, ainsi que Larbi, Lakhdar, Deniz, Mohamed, Caner et Esmeralda, Emma, Dalila, Marie-Louise, Caroline.

-en Mai et juillet 2018 Jessica, Sefon, Nicolas, Najoua, Hassana, Prescillia, Nadège  et  Ayyada, Luka, Arsen, Anna, mais aussi Titouan, Corinne et Quentin, ainsi que Elise, Marthe, Florence et Germain.

-en  Août 2018, Farid, William, Madys et Pierre,  Kimberley, Mando, Tiphaine, Etienne, ainsi que Ibrahim, Jean-Benoît, Jean, Francis et aussi Christopher, Marielle, Claire, Sylvie et Anne, Lola, Yves et Sylvie.

Un voilier Kelt 9 mètres, familier de ce proche océan, entre la Charente et la Bretagne Sud. Chaque fois  les consignes de sécurité, gilet de sauvetage obligatoire pour les mineurs, mais aussi la possibilité de faire fonction d’équipier en participant aux manœuvres.  Appréhension souvent avant de quitter Port Olona. Parfois le mal de mer dès la sortie du chenal, sous l’effet de la houle. Les équipiers d’un jour sont invités à hisser la grand’voile, le génois, tourner une manivelle. Chacun se cale car le bateau prend de la gite. C’est normal. Silence de la mer et chuintement du vent dans les voiles. Le regard s’élargit à l’horizon marin au-delà de la grande plage et des bouées du chenal de navigation.

De retour au ponton. Depuis le cockpit débriefing. Le sentiment d’avoir fait équipage a créé du lien. A bord quand il s’agissait d’engager une manœuvre comme un virement de bord, on ne s’embarrassait pas de formules de politesse. A présent chacun peut risquer une parole, libérer une émotion, raccrocher ce vécu à celui de l’année dans une banlieue loin de la mer. Oser une parole insérant ce moment dans son histoire personnelle : « moi je suis catho, moi je suis musulmane » (cette jeune fille avait pris la barre en gardant le foulard), cette autre, « après mes études j’irai en Inde pour connaître le bouddhisme zen », cette autre encore : « moi, je ne sais pas si je crois en quelque chose ». Le fait d’être tous dans le même bateau, de décompresser une fois arriver au port, voilà qui libère la parole.  On en aura des choses à raconter en rentrant à La Tranche le soir même. On regardera la mer autrement en allant à la plage. On sera plus capable d’entendre la petite musique de l’autre, tellement différente de la sienne propre.

  Voir aussi  facebook/claudebabarit

 

Ecran du Logis rajeuni

Michel, avait créé le site de la Pacifique il y a 7 ans. Avec son savoir faire technique et  la compréhension de l'action de la Pacifique puisqu'il œuvre dans une association humanitaire angevine il a su nous aider pleinement.

Il s'est déplacé souvent au Logis avec son épouse, pour que le site web vive au mieux, n'hésitant pas à former les bénévoles en leur donnant ce fameux "petit crayon" pour qu'ils écrivent ce qui leur tenait à cœur, facilitant la mise  en place de photos, voir de vidéos, d'articles variés, mais aussi renseignant sur ce que nous proposons, les lieux où nous vivons et où nos amis vacanciers nous rejoindrons

 Tout cela demandait à être réactualisé, épousseté.

L'évolution des techniques du Web et la fréquentation de nouveaux sites a amené Christian et l'équipe actuelle de la Pacifique à lui faire appel de nouveau. Le travail est long, mais Michel et Mauricette son épouse n'ont pas réfléchi longtemps et ils nous ont répondu à nouveau présents.

Aussi en début d'année nous aurons une belle surprise.

A bientôt et merci. 

Une colonie nouvelle à la Pacifique

 

En ce matin de novembre, le Logis la Pacifique mérite bien son nom. Plus de rires, plus de jeux, plus de courses effrénées, les enfants et leurs familles sont partis depuis bien longtemps . Profitant du calme et  des premières pluies d'automne, c'est toute une colonie de champignons qui a pris place sous les pins de l'aire de jeux. Sont-ils comestibles ? Seul un spécialiste saurait nous le dire. Dans le doute, laissons-les encore pendant quelques jours, agrémenter le sous-bois de leurs belles couleurs fauves.

Jean-Claude

Entrée ou sortie? pas de repos pour être solidaire