De Sallanches à la Tranche, quelle avalanche.

De Sallanches à la Tranche, quelle avalanche.

Après 6 jours d’aventure en vélo, Noémie, Faustine, Marius, Thomas,  sont arrivés, fatigués mais heureux, à la Pacifique. De Sallanches, tout là-haut en Savoie, à la Tranche, quel périple - 900 km – et tout çà pour vivre un projet muri depuis longtemps, préparé, financé avec des ventes qu’ils ont organisé sur leur paroisse !

C’est à Tours qu’ils ont  enfourché leurs vélos pour ne plus les quitter jusqu'à la destination finale, se préparant à vivre,  étapes après étapes, ce qui allait devenir leur projet compagnons  en lien avec celui du Logis la Pacifique.

 Aventure donc que celle de ce périple en vélo, débuté en train les amenant de Sallanches à Tours, puis Tours–la Tranche ; une épreuve cycliste sans voiture balai, à la force des mollets. Rien n’arrête les hardis Savoyards aussi à l’aise sur les skis que sur leurs vélos, harnachés de sacs à dos  et de matériel de camping!  Arrivée sans tambour ni trompette !  « Aussitôt installés sous la tente, nous avons pris le rythme de l’association, malgré quelques appréhensions bien légitimes, serions-nous à la hauteur de l’enjeu ? Vite rassurés, le contact avec les bénévoles nous a permis de faire notre place auprès des familles que le Centre accueille ». C’est une autre aventure qui les attendait, celle de la rencontre et du service des autres, celle de l’engagement personnel et collectif. Ensemble ils ont écrit, et travaillé ce témoignage qu’ils nous ont remis le jour du départ chacun y apportant sa version et sa vision : « La semaine, ont-ils dit, s’est organisée autour de quelques temps forts : comme le « repas partagé » que nous devions animer le mardi soir ! Cela  a créé un réel esprit de groupe entre tous : familles, bénévoles et scouts. »  Marius repére un pan de mur pour laisser les empreintes  des estivants présents pendant que Thomas prépare la piste pour une épreuve de vélo, Faustine oeuvre à l'atelier cuisine  pendant que Noémie engage les jeux avec des enfants attentifs.

 

Prochain Louveteau?                                              Gouter sympa.                                                      Rénovation avant la prise en main.

«Quelle avalanche en cette  folle semaine », c’est ainsi qu’ils la nomment.  « Elle  a démarré avec tous, chaque jour  apportant son lot de surprises pour chacun d’entre nous. Entre les temps d’animation de jeux extérieurs, des activités manuelles pour les uns, ceux de  bricolages et des activités diverses –comme atelier cuisine, yoga etc..- pour les autres, chacun a pu trouver son rôle en fonction de ses qualités et de ses compétences. Répartir ainsi les tâches naturellement a permis à chacun de vivre le projet à sa façon, mais aussi de le réfléchir en équipe dans la relecture que nous en faisions. Les familles sont venues ici avec leur histoire, toutes sont différentes mais pouvoir partager avec elles,  tous réunis en ce temps de vacances a été chance et enrichissement ».  Noémie qui voudrait bien se lancer dans l’éducation spécialisée a-t-elle trouvé ici une réponse à son projet ?  Elle le découvrira, le murira au fil du temps, avec ses amis compas, engagés comme elle au service des autres, appréciant à sa juste valeur l’engagement des  bénévoles côtoyés tout au long de la semaine.

  Que Que des gagnants!                                               Coups de main                                                      Une oeuvre commune.

« Je garderai cette ouverture d’esprit que j’ai trouvé avec eux, ce sens du contact, cet esprit de partage vécu au quotidien au sein de l’association » ajoute Faustine qui balaie cette appréhension qu’elle redoutait tant avec ses amis.  « Rentrer avec des souvenirs,  des sourires pleins la tête que l’on a contribués à redonner à des familles éprouvées, ça vaut la peine. »  Thomas et Marius ont pu résumer ainsi : « Les vacances dans un Centre comme la Pacifique, en cette Communauté, rassemblant des familles toutes différentes, ayant chacune une histoire, cela crée des liens forts entre tous. Les jeux animés, les repas partagés, les sorties en commun pour que chaque enfant puisse participer rapproche en même temps les parents »

En prenant le train tôt au petit matin à la Roche/yon ce 3 août,  Noémie, Faustine, Marius, Thomas avaient encore le petit pincement au cœur, mais bien différent de celui de leur arrivée. Dans leur « folle envie de servir » en cette « folle semaine » ils ont découvert un sens à leur engagement scout. Nul doute qu’ils sauront retransmettre leur flamme.

Importée par les Compa d'Aix-en Provence, la lavande embaume la Pacifique

Un bout de Méditerranée à la Pacifique

C’est après huit heures de voyage que nous sommes arrivées au Logis La Pacifique où nous avons été accueillies à bras ouverts par les vacanciers et les scouts de Bourg-la-Reine.

Venues d’Aix-en-Provence, nous avons découvert les paysages de la région sous le soleil vendéen. Ravies d’être parmi les familles, nous avons organisé, avec les autres scouts, tournois de baby-foot, de ping-pong, parties de Molky ou de twister, jeux dehors dans le sable, veillées chansons, théâtre, jeux de cartes…

Nous avons pu également participer avec les familles aux activités prévues par le centre comme les ateliers de cuisine ou les soins du visage de l’esthéticienne venue spécialement pour les vacanciers.

L’enthousiasme des enfants nous a particulièrement touché et nous a permis de pouvoir animer toujours dans la bonne humeur. Nous avons partagé des moments qu’ils ne sont pas près d’oublier. Mais ce camp exceptionnel n’aurait pas pu avoir lieu sans l’aide des autres bénévoles, qui, toujours présents, permettent aux familles de venir passer des vacances au bord de la mer.

Les compagnons d’Aix-en-Provence

PS : au-delà du merci à ce groupe de toute notre équipe,  il ya ce bouquet de lavande qui donne tout naturellement son nom  à la nouvelle buanderie « la lavanderie »

 

Parmi les nombreux jeux proposés, les 3 compagnons ont redonné l'élan au twist..

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« Jouez des pieds et des mains ! »

Nombre de joueurs : de 2 à 5 joueurs maximum

Durée : 10 minutes

Le jeu est constitué d’un tapis de ronds rouge, vert, jaune et bleu  (possibilité de créer un tapis avec un drap et de la peinture) ainsi que d’une roulette indiquant quel pied ou quelle main il faut poser sur quelle couleur.

Pour commencer, chaque joueur place ses deux pieds sur deux ronds différents du tapis. Puis, un joueur fait tourner la roulette. L’arbitre annonce la couleur du cercle, et la main ou le pied à déplacer (ex : Main gauche sur le rouge). Tous les joueurs déplacent leur main ou leur pied le plus rapidement possible sur le rond de couleur.

Le gagnant est le dernier joueur encore debout !

« Jouez des pieds et des mains ! »

Nombre de joueurs : de 2 à 5 joueurs maximum

Durée : 10 minutes

Le jeu est constitué d’un tapis de ronds rouge, vert, jaune et bleu  (possibilité de créer un tapis avec un drap et de la peinture) ainsi que d’une roulette indiquant quel pied ou quelle main il faut poser sur quelle couleur.

Pour commencer, chaque joueur place ses deux pieds sur deux ronds différents du tapis. Puis, un joueur fait tourner la roulette. L’arbitre annonce la couleur du cercle, et la main ou le pied à déplacer (ex : Main gauche sur le rouge). Tous les joueurs déplacent leur main ou leur pied le plus rapidement possible sur le rond de couleur.

Le gagnant est le dernier joueur encore debout !

 

Du temps de ma grand-mère.

Jean Louis et Rose nouveaux accueillants pour la semaine.

                           Du temps de ma grand-mère.

                          (Ou le témoignage d’un couple à l’accueil de la Pacifique)

A une époque où ma grand-mère vivait encore, pendant mes études, puis au tout début de ma carrière professionnelle, je suis devenu moniteur de colonie de vacances tout d’abord à Saint Jean de Monts, ensuite à Saint Lary et pour finir, j’ai passé 5 saisons non consécutives à la Pacifique entre 1973 et 1979.

Dans cette autre vie, à l’époque des cheveux longs et des idées pas forcément courtes, j’ai pris beaucoup de plaisir, année après année à me retrouver ici, avec un groupe de monos qui ne changeait pas beaucoup d’une année sur l’autre.

Par charité chrétienne, nous tairons toutes les bêtises toujours empreintes de bonne humeur qu’ont dû endurer certaines collègues (qu’elles nous le pardonnent, mais je crois savoir que c’est déjà fait) et qui ont scellé l’unité de notre équipe.

Personne n’a oublié le 5ème repas (Ah les crêpes de Mamie Xavièrine avec trois épaisseurs de confiture, de beurre et de sucre) que nous prenions une fois les enfants couchés … mais pas toujours endormis mais également les vagues qui nous fouettaient le dos alors que nous tenions le périmètre dans une eau parfois glacée, les grands jeux dans la forêt, les marches jusqu’aux Conches et des retours à la colo avec parfois des équipes incomplètes. Nous avons toujours fini par retrouver ceux qui s’étaient trop bien cachés, à moins qu’ils ne fussent déjà arrivés avant nous. Certains n’avaient pas besoin de boussole comme on les utilise aujourd’hui pour les courses d’orientation pour revenir à la case départ.

C’était le bon temps, le temps de ma grand-mère avec Alain, Marie-Françoise, Nadette, Laurent, Jean-Yves, Michel, Hélène, Jojo, Marie-Aline, Gilbert, Mauricette, Nelly, Jean-Claude, Thierry, Marie-Claude , Myriam … On ne va pas y passer toute la litanie des saints car nous n’en étions pas … sauf l’abbé Pierre Huvelin et sœur Marie-Henriette qu’on a dû un peu faire souffrir mais qui ne nous l’ont jamais montré, le bon sens, la bonne humeur, et les jeux de mots l’emportant largement sur ce qui aurait pu devenir source de morosité et de conflit.

Avec la fin des colos en 1979, une page s’est tournée et les 35 suivantes sont restées vierges.

Aujourd’hui, la mamie, c’est Rose, le papy c’est moi et d’un seul coup d’un seul, nous rajeunissons de 35 ans nous retrouvant dans le même cadre amélioré, avec d’autres personnes. Nous venons de passer une semaine avec notamment des Arméniens, des Géorgiens, des Mauriciens, des Congolais, des Kabyles … qui par leur culture, leurs paroles, ou leurs sourires, nous mettent de bonne humeur au lever du jour.

Alors, le matin, c’est bonjour, barev, garmadjoba, namasté, mboté ou azul et c’est parti pour une journée toujours bien remplie.

A tous ceux qui font partie de la litanie ci-dessus, à tous ceux que j’ai oubliés, à ceux qui tomberaient sur ces lignes par le plus pur des hasards, n’hésitez pas à venir nous rejoindre l’heure de la retraite sonnée.

Une semaine pour s’oublier et aller vers l’autre. Une semaine pour oublier ses pépins et vivre des moments particuliers à essayer de rendre heureux les gens autour de soi.

C’est la meilleure des thérapies (excusez-moi docteur)

Que du bonheur !                                                                       Jean-Louis Heulin

Bourg la Reine et ses compa en vogue

                                                                

 

 

 22.07.14

 

Nous sommes cinq compagnons venus tout  droit de Bourg la Reine.

 

Nous sommes arrivés le 12 juillet à la Pacifique. Inconnus de tous, nous avons rapidement lié des liens avec les vacanciers de la Pacifique.

 

La Pacifique c’est d’abord ça, la rencontre et le partage.

 Bien sûr nous sommes là pour animer et s’occuper des activités mais notre présence va bien au-delà de ça. Par exemple, nous avons pu échanger sur nos différentes cultures autour d’un repas du Ramadan avec deux familles musulmanes.

Nous entamons actuellement notre deuxième et dernière semaine.

Le départ de plusieurs familles fût émouvant. En effet, nous nous sommes attachés plus que prévu à toutes ces personnes. Leur joie de vivre et leur facilité à communiquer nous ont beaucoup apportés.

De plus la Pacifique c’est de l’entraide et des services rendus comme repeindre un  mur, ce qui nous permet de laisser une trace de notre passage.

Enfin un grand merci à tous les bénévoles de la Pacifique et à toutes les familles pour ces moments inoubliables.

A bientôt et en route pour de nouvelles aventures !

 

L’équipe Compagnon de Bourg la Reine avec Margaux, Alexandre, Victoire, Grégoire et Marine.

 

 

                         

 ET pour bien se retrouver face aux fameux "papaver cauderanis" éclos depuis l'été dernier gâce aux pinceaux des compa de Cauderan, la Pacifique vogue sur son océan.

Merci les compas de Bourg la Reine.

 

Une journée en mer sur le Kappa

Une semaine à  La Pacifique de La Tranche/mer.  Que du bonheur pour les enfants  et les familles !. Mais avec un petit plus  quand on peut y inclure une journée de mer sur un bateau à voile ;  c’est ce qui est arrivé à  Louis et  Mégane,  accompagnés de deux adultes Cindie et Léo aux Sables d’Olonne. Ce mercredi 16 juillet 2014 ils  sont montés à bord de Kappa,  un voilier comportant  six couchettes pour la navigation de nuit et tout ce qu’il faut pour vivre sur le bateau.  Arrivée en pleine mer, après avoir quitté le chenal les gros bras de Léo sont bien utiles pour hisser la grand’voile

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 Mer calme, peu de vent, la douceur de l'air  et une  légère houle  qui va éprouver l’estomac du plus jeune, le moussaillon Louis  qui  va s’endormir sur un coussin à l’intérieur du bateau,  tandis que Mégane et  Léo tiennent la barre, sous l’œil  attentif des deux skippers du bord.  On  file vers le grand large. Au bout d’une heure il est temps de sortir les casse-croute  pour calmer une petite faim  sans que le bateau s’arrête. Les mille nautiques ont défilé, l’équivalent de 10 kms  sous le seul effet du vent  et de l’action de celui ou celle qui tient la barre.  Nous avons pris le large, et au bout de deux heures peut-être,  il faut faire demi-tour.  L’un des skippers  affiche sur le GPS la direction à prendre, celle de la bouée du Nouch  qui indique l’entrée du port à tous les navigateurs. Mégane, à la barre, vous nous y diriger sans problème.

La ville des Sables s’est rapprochée. A proximité de la grande plage, c’est le moment   de  lancer le moteur, d’enrouler la voile d’avant,  d'affaler la grand'voile  et  de rentrer au  port.  Mais nous sommes à marée basse, le grand coefficient de marée  ne permet pas à Kappa, d'embouquer le chenal avec ses 1, 80  de tirant  d'eau.  On   reste même immobilisé  à l’entrée du chenal, attendant que la marée remonte. Dès que le bateau recommence à bouger on se rapproche des bouées qui délimite les zones  de sécurité,  entre l’espace dévolu aux  baigneurs et l’espace dévolu à la navigation. L’ancre y est envoyée par l’avant : elle retient le bateau et l’on s’y  attarde,  au moins une demi-heure  jusqu’au moment  où l’on estime que la mer a suffisamment remonté. Dès qu'il y a assez d'eau à courir, Kappa s'aventure à nouveau dans le chenal. Comme prévu quand le bateau se range sagement, Léo saute sur le katway  et les amarres  sont  saisies pour qu’il  se tienne tranquille jusqu’à une prochaine navigation.  Une dernière  photo de Louis, Mégane, Candie et Léo. On  quitte le ponton  pour retrouver la voiture mais  avec des images plein la tête, que les photos vont pérenniser. Une aventure de mer, vécue avec joie et émotions,  craintes et jubilations,  que  la photo-souvenir, depuis le ponton, va pérenniser.

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